vendredi 5 janvier 2018

3520

L’angoisse toujours, avec la peine, quand meurt un homme de la qualité et de l’importance de Paul Otchakovsky-Laurens, comme si c’était le coup de grâce, la débâcle, la fin pour de bon, cette fois, que tout derrière allait partir à vau-l’eau, se défaire, englouti dans le néant, et que cette mort nous ôtait nos propres forces.


La sincérité sidère encore, alors pourtant que personne ne se scandalise plus de la nature de l’aveu.


Rien ne dure ; seuls les morts ont de l’avenir.